PAYSANS

 

Mamie, proche de la mort, est dans son lit. Papy est à ses cotés.
Mamie lui demande : "Va dans le grenier, au fond à gauche, tu trouveras une boite."
Papy monte au grenier, et y découvre sous la paille, une petite boite dans laquelle il y a 3 oeufs, et 20 000 € !!
Il va auprès de Mamie sur son lit de mort, et lui demande : "C'est quoi ces 3 oeufs ?"
Mamie lui répond "Chaque fois que je n'avais pas d'orgasme avec toi, pendant ces 50 ans d'amour, je mettais un oeuf dans cette boite."
Papy très fier de n'y trouver que 3 oeufs en 50 ans d'amour, demande alors : "Et les 20 000 €"
Mamie lui répond : "Chaque fois que j'en avais une douzaine, j'allais les vendre au marche !!!"

 

 

Robert l'agriculteur part à la ville pour acheter des fournitures pour la ferme. Tout d'abord, il s'arrête chez le quincaillier pour acheter un seau et un petit étau. Puis il repasse par le marché pour acheter deux poules et une oie. C'est alors qu'il doit faire face à un problème de taille : comment va-t-il ramener ses achats chez lui alors qu'il est à pieds ? La marchande à qui il demande conseil lui conseille ceci:
- Pourquoi ne pas mettre votre étau dans le seau que vous porterez de la main gauche, ensuite, vous placez un poulet sous votre bras gauche, un poulet sous votre bras droit, et vous tenez l'oie par ses pattes, de votre main droite.
Le fermier remercie la marchande pour son conseil et quitte alors le marché. Il arpente un trottoir de la périphérie de la ville, lorsqu'il tombe nez à nez avec jeune femme très jolie et à la poitrine plus qu'avenante. La jeune femme est perdue et lui demande son chemin :
- Pouvez-vous me dire où se trouve la rue Camille Desmoulins ?
Et le fermier lui répondit :
- Oui, c'est une des rues transversales là-bas plus loin. Si vous voulez, je peux vous montrer un raccourci par une petite ruelle et vous y serez tout de suite.
La jeune femme le regarde d'un oeil suspect et s'inquiéte :
- Et comment saurai-je qu'après m'avoir accompagné dans la ruelle, vous ne me collerez pas contre un mur avant de me retirer mon corsage et> de caresser mes seins magnifiques ?
L'homme de la campagne, sans s'énerver le moins du monde explique :
- Comme vous pouvez le voir, je transporte un seau, un étau, une oie et deux poulets. Comment voulez-vous que je puisse en plus vous coller contre un mur pour caresser vos seins ?
Et la jeune femme réplique alors :
- Eh bien, vous pourriez mettre l'oie par terre, renverser le seau sur l'oie, mettre l'étau au-dessus du seau renversé, et je pourrais vous tenir les deux poulets...

 

 

C'est un couple de paysans qui débarquent à Paris pour le salon de l'agriculture. La femme veut en profiter pour faire ses emplettes chez Tati. Là, elle essaye un très joli short comme on en trouve pas ailleurs, mais hélas impossible de rentrer dedans. Elle essaie un chouette de bermuda élastique, mais malgré tous ses effort... c'est pas sa taille.
Le mari, qui a toujours un mot gentil pour sa Germaine : - Tu trouveras rien... t'as le cul large comme une batteuse !
Après une journée bien remplie, ils se retrouvent à l'hôtel.
Comme il a une petite envie le bonhomme commence à tripoter sa Germaine, qui se retourne en disant : - Tu ne pense pas que j'vais mettre la batteuse en route pour un si petit épi ?

 

 

C'est l'histoire d'un paysan avec sa vache, qui fait du stop au bord d'une nationale.
Un homme s'arrête et le paysan monte dans la voiture. Le conducteur lui demande :
- Et votre vache ?
- Ne vous inquiétez pas, on va l'accrocher derrière ; elle a l'habitude de suivre. Et ils partent. A 40 km/h, la vache suit. Le conducteur accélère alors un peu a 60 km/h. La vache suit. A 80 km/h, la vache suit toujours sans problème apparent.
Le conducteur commence à s'énerver, et accélère encore. Le petit jeu se poursuit jusqu'aux limites de sa voiture.
À 160 km/h, le conducteur regarde dans son rétroviseur puis, triomphant, s'adresse au paysan :
- Elle fatigue, votre vache ; elle tire la langue ;
- De quel côté ?
- Euh ? A gauche.
- Alors, c'est qu'elle veut doubler...

 

 

Dans un petit bled paumé du Larzac, en plein hiver, un gars dérape sur une plaque de verglas avec sa voiture et tombe dans le fossé.

Heureusement pour lui, le père Mathieu passe par-là avec son percheron Basile et la carriole.

Gentiment, le père Mathieu propose à l'automobiliste de le sortir de ce traquenard. Il attache la voiture au moyen d'une corde à la carriole et commence à crier :

- Hue Bébert, Hue!

Mais Basile le percheron ne bouge pas.

Alors le père Mathieu crie :

- Hue Mado, Hue !

Mais Basile ne bouge toujours pas.

Le père Mathieu relance :

- Hue Nestor, Hue !

Aucune réaction de Basile.

Enfin Mathieu dit :

- Hue Basile, Hue !

Et enfin, tout tranquillement, Basile le percheron tire la voiture hors du fossé.

L'automobiliste content s'enquiert auprès du père Mathieu :

- Dites-moi un peu, comment cela se fait-il que vous ayez appelé votre cheval trois fois de suite avec un mauvais nom ?

- Ah, ça, c'est parce que Basile est non seulement aveugle, mais il est aussi fainéant comme pas possible : S'il se pensait être le seul à tirer, il aurait même pas essayé !

 

 

C'est trois gars qui se rencontrent dans un bar après être perdu de vue depuis près de trois ans.

Le premier dit aux deux autres qu'il s'est acheté une ferme de 20 hectares avec une vingtaine de vaches et qu'il se fait environ 80 000 frs de bénéfice par année.

Le deuxième quant à lui dit qu'il a aussi acheté une ferme mais de 40 hectares avec une trentaine de vaches et qu'il se fait environ 150 000 frs de bénéfice par année.

Le troisième se tord de rire à en pisser dans ses culottes, un de ses deux amis lui demande pourquoi et il répond qu'ils sont complètement loosers parce que lui il a 4 VACHES, 50 MÈTRES DE TROTTOIR ET QU'IL SE FAIT ENVIRON 500 000 FRS PAR ANNÉE.

 

 

C'est Dédé et Marius qui sont assis sur un banc sous les platanes dans un petit village très rural. Les 2 paysans parlent du passé : "- Dédé, tu sais ce qu'il me rappelle le champ là en face de toi ?

- Non Marius.

- Et bien c'est dans ce champ que pour la première fois j'ai fait l'amour...

- Non ?

- Si, si, c'est vrai ! C'était avec la Germaine.

- C'était comment, raconte !

- Oh, tu sais pour une première fois c'était plutôt sympa !

- Je m'en doute...

- Et tu sais quoi, il y avait sa mère qui nous regardait !

- Non, tu te fous de ma gueule !

- Si je te jure !

- Et qu'est ce qu'elle disait en vous regardant ?

- Meuuuuhhh!"

 

 

C'est un couple de vieux paysans qui participe à la remise des prix d'un concours de taureaux.

Le présentateur annonce les prix :

- 3ème prix, le taureau Gédéon, 3 ans, 3 saillies par jour.

La vieille (tapant du coude son mari) :

- T'entends 3 fois par jour!!

Le présentateur :

- 2ème prix, le taureau Géronimo, 5 ans, 6 saillies par jour.

La vieille (idem):

- T'entends??!!

Le présentateur:

- 1er prix, le taureau Germain, 4ans et demi, 9 saillies par jour.

La vielle (idem):

- T'entends!!

Le vieux (s'adressant au présentateur):

- Dis donc mon gars, les 9 fois par jour, c'est avec la même vache?

Le présentateur :

- Bien sûr que non !

Le vieux (à sa femme) :

- T'entends!!!!

 

 

C'est un couple de paysans qui débarquent à Paris pour le salon de l'agriculture. La femme veut en profiter pour faire ses emplettes chez Tati.

Là, elle essaye un très joli short comme on en trouve pas ailleurs, mais hélas impossible de rentrer dedans. Elle essaie un chouette de bermuda élastique, mais malgré tous ses efforts... c'est pas sa taille.

Le mari, qui a toujours un mot gentil pour sa femme :

- Tu trouveras rien... t'as le cul large comme une batteuse !

Après une journée bien remplie, ils se retrouvent à l'hôtel. Comme il a une petite envie le bonhomme commence à tripoter sa germaine, qui se retourne en disant :

- Tu ne pense pas que j'vais mettre la batteuse en route pour un si petit épi ?

 

 

C'est un jour le père Eugène qui passe par la ferme des Mastard pour leur parler de la prochaine manifestation contre Bruxelles.

Comme il ne voit personne dans la cour de ferme, il va tremper ses bottes dans la boue, et entreprend d'aller voir dans l'étable. À peine entré dans l'étable, qu'est-ce qu'il voit-y pas? Les deux filsMastard, montés sur un tabouret, qui sont en train de baiser une vache !

Assez interloqué, le père Eugène, vieux garçon tranquille, rentre dans sa ferme sans rien dire.

Mais en chemin il réfléchit et se dit : "Si les fils Mastard font ça, c'est que ça doit pas être si mauvais que ça...

Alors il va se chercher un tabouret dans sa cuisine, marche jusque dans son étable, se choisit une génisse pas farouche et entreprend de la besogner...

À ce moment là, alors qu'il est en train de prendre son pied, les fils Mastard (qui l'avaient vu venir chez eux et qui l'avaient suivi) se montrent à la porte de l'étable et partent d'un grand éclat de rire !

Le père Eugène leur demande :

- Et pourquoi vous rigolez bande de ptits cons ? Je viens de vous voir faire la même chose chez vous !

Alors les deux frères :

- Et ouais ! Mais t'as pas vu laquelle tu tires ? ! T'as choisi la plus moche du troupeau !

 

 

Dans une ferme au fin fond du Jura, deux fermiers typiques :

Albert et sa femme la Marie.

Il est 10h00 environ au cadran solaire de la ferme. Comme chaque lundi, la Marie balaie la cour. Soudain, elle voit passer, devant son balai et à toute vitesse comme s'il était effrayé par quelque chose, un petit poussin. Il n'est pas jaune, sa couleur naturelle mais brunâtre, dégoulinant et surtout dégage une forte odeur indescriptible.

Pas de quoi en faire un plat, la Marie reprend son balai et son geste franchement inutile. Et de deux, un deuxième poussin, dans le même état que le premier et dans une course effrénée, des cris stridents et les yeux exorbités s'enfuit au fond de la grange.

Étrange se dit-elle, balayant de plus belle. Et de trois, le troisième poussin dégoulinant, carrément noir vient heurter son balai avant de détaler à tire-d'aile.

Cette fois la Marie fonce vers le coin de la ferme et s'écrie : "c'est toi l'Albert ?"

"Oui, c'est moi ! ........... dis donc, la Marie, t'aurais pas du papier parce que là, j'ai plus de poussin"

 

 

Un parisien arrive chez des amis à la campagne... Son ami paysan le reçoit :

- Cré vingt diou !! c'est-y pas l'Maurice !

- Si , si. Bonjour Serge..... Alors ... toujours autant de mouches dans la ferme? je me rappelle l'annÉe dernière il y avait plein de mouches

partout, c'était invivable!

- Ah non! À c't'heure, j'ai trouvé un truc, maintenant j'utilise l'pépé !!

- Ah bon?

- Ben ouais, on enduit l'pépé de miel et zouuu toutes les mouches elle vont sur lui cré d'vin diou !

- Ah mais il doit gigoter dans tous les sens ... le pauvre !!?

- Ah ben non ça ... l'est paralysé.

 

 

C'est un éleveur de vache qui se retrouve avec une vache qui louche. ça l'embête pas mal, parce que sa vache n'arrête pas de se cogner partout. Alors pour voir si on peut faire quelque chose, il appelle le véto. Le véto l'examine puis il dit:

- Je vais vous montrer comment lui remettre les yeux d'aplomb. Mais malheureusement, la correction ne sera que temporaire, et il faudra renouveler l'opération à chaque fois que la vache se remettra à loucher. Alors le véto prend un tuyau, introduit une extrémité dans le rectum de la vache, place sa bouche à l'autre extrémité et souffle un bon coup! Et POF, comme par magie, les yeux de la vache sont rectifiés...

Le fermier est tout content de voir sa vache redevenue normale, mais ça ne dure pas, car avant qu'ils ne partent, la vache s'est remise à loucher. Le véto dit à l'éleveur d'essayer la technique par lui-même.

Le fermier prend alors le tube, inverse les côtés et s'apprête à souffler quand le véto dit:

- Mais qu'est-ce que vous faites, Pourquoi avez-vous inversé le tube?

- Bah, pour pas met' ma bouche là où vous avez mis la vot'